EveryOne

Un mercenaire écolo

Description:
Bio:

Je suis un homme de l’ombre, j’exécute des missions de tous types si elles sont bien payées et qu’elles me plaisent. Je n’ai plus aucune pitié, ni remord. Je n’en ai plus après ce que j’ai vécu.

A la base, J’étais un écologiste, un vieil (environ 55 ans) idéaliste sur les bords, je souhaitais à tous prix préserver notre mère la Terre. J’ai bien dis « à tous prix », il m’arrivait souvent de prendre des mesures radicales pour saboter les décisions ou même les installations qui avaient pour but de détériorer la nature.
Notre groupe était devenu très puissant et très influent, notre organisation avait permis de ralentir les projets bien trop polluants. Nous avons déjoué plein de projets important et fait perdre beaucoup d’argent aux différentes parties, mais nous nous en foutions.
Mais à force, nous nous sommes mis un bon nombre de multinationales et de réseaux mafieux à dos.

Mais cela ne nous arrêtait pas bien au contraire. Nous avions réussi à dissimuler tous nos agissements aux yeux de tous. Jusqu’au jour où.

Je fus arrêté ou devrais-je dire enlevé chez moi en pleine nuit. Je ne sus jamais comment ils avaient réussi à me trouver.
Ayant trop peur de perdre une famille, je n’avais pas de famille et heureusement.
Je fus emmené dans un bâtiment, je ne sais où et par je ne sais qui. Je n’ai jamais réussi à le savoir. On m’a torturé pour que je balance le reste du groupe. Mon corps n’a pas résisté aussi longtemps que mon esprit. Je me sentais mourir et pour le coup je pensais avoir gagné quand j’ai entendu des hommes parler de transféré mon esprit dans un autre corps. Qu’il avait entendu qu’un projet existait et qu’il était en cours de test sur des animaux. Et puis je mourus…

Mais pas pour longtemps, je me réveillai avec surprise, je ne sentais plus les affreuses douleurs des tortures, bien que les sensations étaient différentes, je me réjouis, je pensais que tout était fini jusqu’à ce que j’entende ces voix, ces rires.
Et tout recommença, jusqu’à ce que je craque. Après, je fus emprisonné ensuite en isolement pendant, j’en sais rien en fait. Je vis que mon corps était différent, que mes mouvements ne ressemblait pas au miens, n’ayant pas de miroir, je n’ai pas pu voir mon visage.

Puis un jour, des années, des siècles ou des millénaires plus tard, le bâtiment subit des attaques et fus à moitié détruit, je vis une faille ou j’aurais pu m’échapper si une explosion m’envoya valser au fond de ma cellule. Je me réveillai à l’hôpital.
J’ai dit que je ne me souvenais de rien c’était crédible car j’avais commencé à perdre la boule du à mon isolement. Mon bras droit avait été arraché par l’explosion et le gauche était grandement endommagé. Il m’avait fourni une prothèse robotisé pour remplacer mon bras droit, et prévoyait la même chose pour le gauche car l’état du bras empirai de semaine en semaine. Après quelques mois à l’hôpital, je fus mis dehors avec 2 prothèses rudimentaires qui me permettaient de me débrouiller sans mes bras. Je dû me remettre de l’émotion de voir que je n’étais plus moi. Je découvris ce visage auquel je devais m’habituer dorénavant.
Dehors je découvris que je n’avais plus rien, tout de ma vie antérieure n’existait plus, je n’avais rien pour me nourrir ou pour me loger.

Après la misère et la pauvreté, je réussis à trouver des boulots plus régulièrement, des habitués faisaient appel à mes services. Je refusais rarement un travail. Au point que certains me proposaient des boulots peu légaux. Toutefois sur ces missions comme je les appelais (réminiscences d’une lointaine vie) j’étais beaucoup plus sélectif.
Avec le temps je pu me payer des prothèses beaucoup plus utiles et me les faires installer par un doc clandestin à qui j’ai rendu pas mal de services. Ma réputation grandit en même temps que les emmerdes. Mais j’avais appris de mes erreurs, j’étais introuvable si je ne voulais pas que l’on me trouve, si on avait une mission pour moi, j’arrivais toujours à l’apprendre. Je n’avais qu’un contact qui sache ou me trouver, le doc, je travaillais seul. Je réussi à échapper à toute menaces. Et puis la grande guerre éclata, Le doc et moi nous cachâmes et survécûmes à la guerre. J’en profitais pour me trouver un nouveau corps mon vieux et plus toniques sur les champs de batailles. Toutefois je n’arrivais pas à me réhabituer à avoir de nouveau des bras. J’en profitais donc pour en trouver des mieux que les anciens. Après une longue préparation, je fis donc un tour dans une usine de cybernétique militaire et y déroba deux bras de grande qualité, indétectables, doté d’une force surhumaine. La grande guerre avait perturbé la sécurité de l’établissement, le reste venait de mon indéniable talent d’infiltration.

Fort de mes nouveaux bras et de ma nouvelle tête, je réussis à quitter la Terre pour une terre plus accueillante. Je fis de cet endroit mon « laboratoire ».
Je retrouvais le doc, je l’invitais à devenir à me rejoindre pour qu’il puisse continuer ses recherches auxquelles je n’ai jamais rien compris et je m’en fichais car il m’aidait surtout à me transférer dans de nouveaux corps quand je lui demandais (bien sûr avec mes fameux bras). Mon nom était connu adulé et craint car qui connaissait mes règles pouvait soit se sentir en sécurité, soit avoir peur. Mais personne ne connaissait mon visage.
Je changeais de corps comme de chemise. Je volais des corps ou je pouvais pour me faire une petite collection de têtes différentes et de profils différents. Un vrai caméléon. Homme, femme, j’avais tellement changé que je ne me souvenais plus trop de mon identité de départ.

De toutes manières, mentalement j’avais perdu ma stabilité en détention. Je ne suivais que les quelques règles que je m’étais fixées et qui étaient connues en même temps que mon nom. Le reste, était inutile et dérisoire.
Il me reste mon nom, mes règles et mes fameux bras.

Mon nom ou plutôt surnom : Every One
Règle 1 : Je ne travaille pour aucun gouvernement ni multinationale.
Règle 2 : Je ne m’attaque pas à tout ce qui est humanitaire.
Règle 3 : Je n’élimine pas de femmes ni d’enfants sauf s’ils attaquent avant.
Règle 4 : Je ne rencontre jamais un client.
Règle 5 : Pas de famille.
Règle 6 : Pas de mission qui devrait nuire à la santé d’une planète.