Les preuves rapportées du vatican

Evangile selon Jésus

L’évangile selon jésus à été retrouvé dans les archives secrète du vatican. Le texte est manuscrit, daté du 4eme siècle selon un rapport d’authenticité joint (daté de la fin du XXe). Le texte original est en araméen ancien, partiellement indéchiffrable. Le document joint propose une traduction partielle (ci-après) et quelques notes de technique linguistiques.

… J’ai été envoyé parmis les hommes pour apporter un message de paix et d’amour …

… Alors mes disciples rapporteront fidèlement mes paroles, mes enseignements seront écrits et transmis à leurs enfants et aux enfants de leurs enfants …

… N’ayez pas peur des merveilles que les hommes pourront créer, mais il faudra la plus grande sagesse pour ne pas succomber à la tentation d’égaler les miracles de Dieu…

… Les anges anciens viendront sur terre à leur tour pour annoncer les dangers de la folie des hommes. Sachez les écouter et tirer les enseignements de leur sagesse séculaire…

… Dans deux milles et quelques années, les hommes iront à leur perte, l’enfer arrivera sur terre, les démons nés de la folie des hommes viendront pour les anéantir. Les demons voleront les âmes des hommes et les emporteront en enfer. D’autres âmes seront prisonnières et attendront leur jugement. Les plus chanceux réussiront a fuir l’apocalypse mais mourront de faim, de soif, de froid et s’étoufferont dans les arches qu’ils auront construite, …

… Alors je naîtrai à nouveau, alors je reviendrai porter secours aux repentis, les sauver d’eux mêmes, les pardonner et avec l’aide de Dieu leur donner la vie éternelle…

La Question de Jésus

Le document est écrit dans un latin d’époque. Il a été retrouvé dans une salle secrète sous les scrète archives du Vatican, sous les archives officielles.

An de grâce 1235.

Eminence, grand Inquisiteur de Carcassonne,

Nous avons questionné cet héritique. Voyez vous, ce pauvre homme est possédé par un démon qui a de multiples pouvoirs en particulier celui de guérir ses propres blessures et de résister à la douleur d’une façon diabolique. Notre bourreau à fort a faire, grâce lui soit rendue.

Le démon dit se nommer Jésus ! Le blasphémateur. Nous avons pu lui faire avouer son vrai nom de démon, je ne souhaite pas le noter car leurs noms ont du pouvoir comme vous le savez, Votre Eminence. Nous lui avons forcé a avouer qu’il venait du futur, envoyé par un autre lui-même pour pervertir le message divin et provoquer l’apocalypse. Il a aussi dit qu’il venait d’un coin du ciel lointain, du côté de l’astre que nous nommons Mars.

Il dit qu’il est parmis nous depuis 1300 ans, qu’il a créé notre Eglise, créé nos apôtres, immortels eux aussi, après avoir bu son sang démoniaque. Il m’a proposé d’en boire, l’avilissateur ! Heureusement j’ai su résisté avec force grace à une prière d’exorcisme.
Il a aussi affirmé avoir détruit les saintes reliques suivantes : Les clous de la sainte croix, la lance de longinus, le divin suaire, le voile de Véronique, et même la sainte croix ! Il a dit en avoir rempalcé par des copies imprégnée des puissances les plus démoniaques, pour briser le pouvoir de Jésus Christ Notre Seigneur.

Nous n’avons pas réussit à l’exorciser, même avec six des meilleurs exorcistes du royaume de France sous ma juridiction. Nous avons donc décidé de le tuer sans l’exorciser. Nous l’avons noyé, étouffé, brulé vif, amputé, découpé, répandu ses cendres. Mais les pouvoirs de guérisons de ce démon semblent sans limites, il revient toujours d’entre les morts. Nous ne savons pas quoi faire. C’est pourquoi je vous envoie ce prisonnier. Peut être que le saint siège, ou le pape Grégoire IX en personne, auront des moyens plus adéquat.

Daigne, Votre Éminence, agréer l’expression de mon très profond respect

Frère Ferrier, Inquisiteur Général de Carcassonne.

Lettre papale à son successeur

Le document est écrit dans un italien d’époque. Il a été retrouvé dans une salle secrète sous les scrète archives du Vatican, sous les archives officielles. Le coin inférieur droit est brulé.

20 Juillet 1644, Vatican,
Très saint Père,
Je sais que vous êtes Giovanni Battista Pamphili, je sais que vous prendrez le nom d’Innocent X, en mémoire d’Innocent VIII qui avait protégé l’établissement des Pamphilj à Rome. Si je me trompe sur ceci, alors je suis fou, déchirez cette lettre et soufflez de soulagement.

Si vous lisez cette lettre, c’est évidement que je suis mort, ou devenu fou à lié à force de garder ce secret. Ceci est mon ultime lettre, ma confession la plus difficile, car voyez vous je suis sur mon lit de mort, je sais que Dieu ne me laissera pas mourir sans vous informer, car ce secret ne doit pas mourir avec moi, ni avec personne. Je sais que le poids de mes autres lettres est déjà énorme, des conséquences de la guerre de trente ans, au procès de mon malheureux ami Gallilée… Mais rien ne peut égaler la noirceur de ce qui va suivre.

Mon fidèle intendant est au courant des moindres détails, il a juré sur tout ce que nous avons de plus sacré qu’il ne révèlerait rien, sauf à un pape successeur. Demandez lui les détails après m’avoir lu. Et dieu me pardonne, faites le tuer sitôt après.

Il existe un prisonnier. Un possédé. Nous n’avons jamais pu l’exorciser, malgré de nombreux essais au fil des siècles. Oui, le malheureux homme est immortel. Nous ne l’avons pas nourri depuis près de 400 ans que nous le retenons. Il est enfermé comme un démon le doit, dans une geole sans lumière, sans air, un trou indigne, une oubliette puante. Je ne cesse de me confesser et de me repantir pour ce que je lui ai fait subir.

Cet homme est Jésus Christ.

J’en ai la conviction à force de m’entretenir avec lui. Il sait le futur, il m’a annoncé pour Gallilée, il m’a annoncé pour vous. Vous trouverez toutes les retranscriptions de mes entretiens avec lui, dans une salle secrète que mon intendant vous montrera. Jésus Christ est un imposteur. Toute la religion chrétienne, née de ses prêches il y a 17 siècles ne n’est qu’une vaste fumisterie, nous reignons sur un empire de mensonges.

Depuis que j’ai lu similaire lettre de mon prédécesseur sa saintenté le pape Grégoire XV ; chaque jour que Dieu a fait j’ai du prendre la décision de faire le nécessaire pour garder secrète toute cette conspiration. Car nos croyants, nos fidèles, toute la chrétienté se sentirait trahit maintenant si elle apprenait quoi que ce soit. Même basé sur des mensonges le message que nous portons est fort, il maintient le peuple heureux et docile. J’ai pris la décision jour après jour de protéger ce message. J’ai agit en mon âme et conscience dans l’intérêt de toute la chrétienté. Puissiez-vous en faire autant.

J’ai l’honneur d’être avec le plus profond respect, de Votre Sainteté, le très humble et dévoué serviteur.
Puisse Dieu me pardonner et prendre soin de mon âme
Sa Sainteté le Souverain Pontife Urbain VIII.

PS : Prenez soin de bruler ce parchemin jusqu’à ce qu’il n’en reste plus un mot.

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